30 juin 2009

Besoin de vous !

Hello !!!! :)

Je me fais rare depuis quelques temps ici et chez vous, et je m'en excuse sincèrement. La période est très chargée pour moi en ce moment, entre mon mémoire de 120 pages que j'ai rendu jeudi dernier, les lettres de motivation et C.V que j'ai envoyé en gand nombre hier, et ma soutenance qui arrive jeudi matin et à laquelle j'essaye de me préparer au mieux ! C'est d'ailleurs à ce sujet que j'aurai besoin de vos conseils ! N'étant pas une grande fan des oraux, et n'en ayant pas eu énormément dans ma vie, je serais plus qu'enchantée de connaître vos petits trucs pour faire face à ce genre d'événements stressants ! Je suis une grande angoissée et une grande timide, j'ai tendance à rapidement perdre mes moyens à l'oral, et à paniquer. Je sais que ça m'a déjà bloqué dans le passé, et comme cette soutenance est importante puisqu'elle marque la fin de mes études et le travail intensif d'une année sur un sujet d'études en particulier, j'ai plus que jamais envie d'assurer !! Donc je viens à la pêche aux conseils, si vous avez des petits trucs pour arriver détendue aux oraux, si vous avez des tuyaux à me donner ou des expériences à partager, je suis plus que preneuse !!! J'essaye de prendre ça le plus tranquillement possible, mais j'avoue qu'à J-2 de la soutenance, je ne fais pas ma fière !! Ma directrice de recherches m'a tout de même rassurée en me disant que le but de la soutenance n'était pas de plomber un élève mais de l'encourager à la discussion, et surtout de lui rajouter des points par rapport à une note initiale attribuée au mémoire. Ce qui, j'avoue, est plutôt encourageant ! Mais la soutenance dure tout de même 1h (ce qui me semble énorme) et elle sera présidée par ma directrice de recherches et par une prof que j'ai eu pendant 3h à un séminaire l'année dernière. Donc si je suis sûre que ma directrice ne sera pas là pour m'enfoncer, je ne sais pas si je peux en dire autant du 2e jury ... En tout cas n'hésitez pas à me laisser un commentaire en parlant de vos expériences à l'oral, je prendrai sagement note de tous vos conseils !! ;)

 

Sur ce, je m'en vais finir de relire mon mémoire et préparer les grands points que je vais aborder durant la présentation de mon travail ! Promis à partir de jeudi je serai plus disponible et présente ici (je répondrai notamment à vos commentaires), et vous aurez tout bientôt j'espère le plaisir de lire la fameuse note de l'invité(e) mystère qui se fait désirer ... A tout vite !

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10:37 Publié dans Mes doutes | Commentaires (28) | Tags : mémoire, soutenance, oral

21 juin 2009

A cause d'un rêve ...

A cause d'un rêve, tellement intense, tellement réel, je suis toute chamboulée aujourd'hui. Je n'arrête pas d'y penser, c'est terrible. J'ai le coeur tout serré.

Et je me mets à avoir des pensées idiotes, des pensées vagabondes ... Je me demande comment ce serait la vie, autrement. Si les choses étaient différentes. Est-ce que je serai malheureuse ou plus heureuse ? Est-ce que ce serait mieux, ou moins bien ? En fait je ne sais pas. Mais ça me fait peur de penser à tout ça. C'est comme si, avec ce rêve, j'avais changé de point de vue. Comme si je voyais les choses comme je ne les ai jamais vu. C'est comme si j'avais laissé entrer une possibilité à laquelle je n'avais jamais pensé. Et c'est terrorisant.

Tout ça sera probablement oublié demain, après une bonne nuit de sommeil et les idées plus claires ... Mais quand même, je me rends compte comme tout est si fragile finalement, comme tout ne tient qu'à un fil ... Et je ne veux pas qu'il se brise. Surtout pas.

12:29 Publié dans Mes doutes | Commentaires (24) | Tags : rêve, peurs, angoisses

10 juin 2009

Flottement

Vous l'aurez remarqué, je ne suis pas très présente ici en ce moment (je crois que la blogosphère tourne au ralenti d'un point de vue général de toutes façons). Est-ce l'arrivée de l'été, les examens, les dossiers et mémoires à rendre, les fins d'années difficiles, le stress des concours, le besoin de vacances qui nous empêchent d'alimenter nos petits espaces ? Je ne sais pas, mais pour moi, je crois que c'est simplement que je suis ailleurs. Complètement submergée par mon mémoire, mes petits soucis, mes grandes angoisses. Et aussi fatiguée. Cela va faire 5 mois que je suis chez moi toute la journée, que je rédige ce mémoire, que je me prends la tête dessus, que j'ai la sensation d'être enfermée. J'étouffe, je crois. Et puis il y a les blogs, qui égayent un peu tout ça, les amies qu'on découvre toujours un peu plus, et les commentaires qu'on prend plaisir à laisser ici ou là, et à lire chez soi. C'est devenu une sorte de petite habitude, rassurante. Mais à vrai dire, j'ai envie de bouger, de ne pas rester bloquer derrière mon ordinateur à attendre toute la journée un peu de vie, un échange à travers des commentaires, ou de nouvelles notes. Je n'aime pas cette sensation désagréable d'attente. De dépendance, presque. J'ai l'impression de stagner quand tous les autres autour avancent, bougent, font des choses. Moi aussi j'ai envie de faire des choses. Peut-être que ce sentiment n'est que passager, peut-être pas ...

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J'ai l'impression de ne pas avoir grand chose à raconter de bien intéressant ici, en plus. Entre mon mémoire qui prend l'essentiel de mon temps et de mon énergie (et donc de mes bavardages), mon mariage qui se dessine mais que je n'ai pas le temps de prendre en main (rien que pousser la porte d'une boutique de robes de mariée, ce serait déjà le pied !), mon avenir qui pour l'instant m'évoque le flou intersidéral qui règne après le chaos, ma conversation est vite limitée ... J'ai vraiment la sensation déplaisante que je tourne en rond !

Et puis l'inspiration n'est pas trop là, l'envie va et vient, et quand je trouve enfin le temps de vous écrire, il n'y a plus rien qui me vient ...

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J'espère que ça passera ! Toujours est-il que maintenant ou dans un mois, je vais de toutes façons me faire plus rare sur ce blog, car j'ai appris que je n'aurais pas internet à la Réunion ... Donc l'été devrait être calme ici ! Mais ça ne m'empêchera pas de venir vous faire des petits coucous et de venir partager avec vous les photos de mes vacances au Paradis !! ^^ Je ne vous abandonne pas (en tout cas pas totalement ) !!

Cela dit, je suis gentille, je pense à vous tout de même ... Et pour, malgré tout, faire vivre un peu ce blog, j'ai décidé de laisser la place à un(e) invité(e) surprise pour la prochaine note !! Oui, teasing d'enfer, je sais !! ^^ Si vous avez envie que cette personne mystère vous parle d'un sujet en particulier, n'hésitez pas à le dire dans les commentaires, je lui transmettrai !!! Et la note devrait paraître dans les jours à venir, je vous laisse donc songer d'ici-là à l'identité de ladite personne (si vous avez des idées !) ... Vous pouvez toujours faire des hypothèses dans les commentaires !! :D N'hésitez pas : faites vous plaisir !!!

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Des Bises à tous !!!

21 avril 2009

Simplement ...

Je voulais faire une note sur "Rachel se marie". Ce film est formidable, terriblement dur, il fait mal, il est vrai. Tout ce que j'aime ... Je dois être un peu maso sur les bords ! :D

Anne Hathaway y est bluffante. Tellement à vif.

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Mais non. ça attendra. Ce soir je crois que rien de construit ni de vraiment sensé ne peut sortir de moi. Ce ne sera que du "en vrac". Des pensées par ci par là. Le tout jeté devant vous, comme ça, tout nu.

Je commence à être fatiguée de cet état de mal-être qui me ronge. Il va et vient, passe la porte pour mieux faire demi-tour. Je sais que c'est en grande partie dû à mon mémoire ... à cause d'autres choses aussi. Je ne sais pas si j'arriverais à en parler bientôt. Tout me semble si flou parfois ... J'étouffe. J'arrive à saturation. Il est grand temps que tout cela se termine, que je fasse le ménage dans ma tête, que je retrouve un peu de sérénité et de calme. Et pourtant, où trouver la force de donner ce dernier coup de collier, celui qui va m'aider à gérer la dernière ligne droite, celui qui va m'aider à mettre tout ça derrière moi ?  Je ne sais pas. Travailler et me concentrer me demande chaque jour un peu plus de motivation, et pourtant j'en ai chaque jour un peu moins.

Je me raccroche au reste, comme toujours ... Les projets, les anniversaires d'amoureux (4 ans déjà, bientôt !), la douceur  infinie de ma minette, les envies professionnelles, le mariage, les petits plaisirs, une semaine de prévue au vert ... J'ai déjà hâte de retrouver ma campagne profonde, sa verdure, ses oiseaux et ses biches, de travailler dehors, au soleil, de discuter des heures avec ma mère et de rire avec elle, simplement ...

Je rêve d'un week-end en amoureux rien qu'à nous, loin de tout, au calme, à se détendre, un week-end où on se souviendrait de tout ce qui a fait ces 4 années, et où on sourirait de toutes nos dents de s'être trouvés, simplement ... Je rêve de liberté, de folies, de coups de tête, d'envies soudaines à assouvir. ça fait tellement longtemps que je n'ai pas fait une chose bête, ça fait tellement longtemps que je laisse les choses ronronner, ça fait tellement longtemps que je ne me suis pas écoutée, simplement ...

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C'est sûrement bête, mais avec ce régime que je suis assidument, et ces kilos perdus qui me libèrent, j'ai parfois la sensation, l'impression que tout est possible, que tout est réalisable. Je me dis que tout est une question de volonté. Si j'arrive à perdre ces kilos en trop, juste par la seule force de ma volonté, juste parce que je le VEUX et que j'y mets les moyens, alors pourquoi je ne pourrais pas trouver un boulot dans ce qui me plaît par la suite, pourquoi je ne pourrais pas réussir ma vie si je le veux vraiment, pourquoi je ne serais pas vraiment heureuse si je fais tout ce qu'il faut pour ? Mon fiancé dit toujours "Quand on veut, on peut". C'est la personne la plus positive que je connaisse. La plus motivante. Il est parti pour 4 semaines en déplacement dans le Nord-Est. Il rentre les week-ends, bien sûr. Mais je sais déjà que ne pas l'avoir avec moa toutes ces prochaines semaines, celles où les doutes et la peur de l'échec ne cesseront plus de me hanter, sera difficile. Je ne connais rien de plus réconfortant que ses bras. Et ils ne seront pas là.

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J'ai entamé la dernière saison de Felicity. Je suis pathétique tellement je me raccroche à cette série, tellement je m'y retrouve, tellement je me laisse bouleverser par ce qu'elle raconte. Felicity commence une nouvelle année universitaire, elle est complètement perdue, son avenir est flou, elle ne sait pas où elle va, c'est sa dernière année et elle doit s'assumer financièrement, ce qui n'est pas une mince affaire. J'ai l'impression que je suis Felicity Porter, parfois.

Heureusement, encore une fois sauvée par le gong, la boîte d'interim m'a appelé pour me proposer de faire de la manutention la semaine prochaine ... ça me permettra de grapiller quelques sous pour vivoter jusqu'à la soutenance ! Et après ... we'll see.

J'aimerais tellement me télétransporter directement en juin, voire même en juillet, à ce fameux départ pour l'île Maurice ... et ne pas penser à tous les soucis et toutes les angoisses qui vont m'assaillir d'ici là ! Juste oublier ... Me laisser porter, mais pas par mes doutes ou mes peurs, juste par un vent de sérénité ... Et profiter de la vie, simplement.

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17 mars 2009

ça va pas fort

En ce moment je manque à tous mes devoirs. Je n'ai pas pris le temps de répondre aux commentaires des deux notes précédentes. Je vais le faire juste après avoir rédigé cette note, mais je n'aime pas être à la bourre comme ça. Je suis moa-même souvent impatiente de lire les réponses aux commentaires que je peux laisser, j'aime tellement l'échange et la discussion ou même le débat qui peut s'ensuivre, et pourtant je ne suis pas capable d'être aussi assidue que j'aime qu'on le soit.

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Donc oui, en ce moment ça va pas fort. Stress et anxiété fourmillent quotidiennement dans ma petite caboche et je n'arrive pas à m'en défaire. J'ai toujours eu des objectifs à plus ou moins long terme au niveau des études, j'ai toujours eu des projets, des envies, des lignes de conduite, et là, c'est le néant. Mes objectifs d'aujourd'hui me semblent bien flous et tellement loin ... J'arrive à la fin de mes études (enfin si j'arrive à boucler ce satané mémoire) et je n'ai rien pour me dire "Oh bah tiens, à telle période je serai en stage, ou bien je travaillerai" ... Ce que je peux probablement dire c'est que le chômage devrait pointer le bout de son nez assez rapidement. Oui c'est peut-être un brin défaitiste. Ou lucide, je ne sais pas. Je n'ai pas d'objectif pour me motiver, je suis dans le brouillard total et j'ai terriblement peur. Je voulais faire un stage de 2 ou 3 mois pour sanctionner cette dernière année d'études, et je ne suis même pas sûre que je pourrais le faire dans les faits, vu tout le boulot qu'il me reste encore à abattre. Et puis la culture n'est pas franchement en expansion en ce moment, c'est certain. Donc trouver un boulot dans mon domaine ne sera pas facile.

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Et pourtant je ne pourrais pas tenir des mois comme ça. J'arrive au bout de mes économies de la fn*c, et encore aucune rentrée d'argent de prévue. Je ne sais pas comment je vais vivre avec 0€ par mois. L'argent m'angoisse énormément, parce que je sais comme en manquer peut être difficile, pénible. Comme il va falloir tout compter, au centime près. Je n'aime pas ça du tout.

Alors bien sûr, il y a d'autres projets qui me portent, qui me tiennent. Le mariage de mon frère à l'île Maurice. Même si c'est clairement une folie d'y aller. Que mes économies pour mon mariage vont y passer.

Et puis évidemment il y a mon mariage, cette ultime réjouissance.

Heureusement qu'il y a ça pour me faire rêver d'ailleurs. Car bosser et être enfermée toute la journée à rédiger mon mémoire, ça me tue. J'ai l'impression d'étouffer.

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Et pourtant je sors, je vois du monde, j'essaye de m'aérer l'esprit. Je crois que je n'y arrive jamais vraiment complètement, en fait. Et cette situation est tout sauf épanouissante. Je n'arrive pas à trouver un équilibre. Je boitille, je n'avance pas franchement. Je tombe même parfois. ça me fait des bleus, c'est pas très joli.

Bref, dans cet état d'esprit, ne m'en voulez pas d'être moins présente chez vous.

Ce n'est pas l'envie qui manque, c'est juste ce trop-plein de lassitude qui me bouffe.

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Je sais (j'espère) que ça va aller mieux. Une fois mon mémoire fini, je pourrais souffler de nouveau, un peu. Etre fière de moa, parce que j'aurai accompli au moins une chose. J'aurai tout donné. Mais à quel prix ?...

Allez, je ravale ma morosité, je ne voudrais surtout pas vous la communiquer, cette note est résolument trop déprimante ! Je reviendrais dans la semaine, avec j'espère un peu plus de baume au coeur.

11:05 Publié dans Mes doutes | Commentaires (26) | Tags : avenir, flou, brouillard, peur

03 août 2008

Ne jamais s'habituer

Voilà quelques jours que ça me tourmente. Que je me pose des questions. Que je me dis qu'il faut que je fasse attention.

Est-ce qu'il y a un jour où on ne fait plus du tout attention, justement ?

L'amour, c'est tellement simple et compliqué à la fois.

Pour nous, ça fait plus de trois ans qu'on le conjugue au quotidien. Trois ans de bonheur, de doutes, de questionnements, de disputes, de tendresse, de détresse, de joies, de vie à deux. Trois ans de surprises, d'envies, de projets. Trois ans d'efforts aussi. Pour contrecarrer nos défauts respectifs, pour faire plaisir à l'autre, pour être juste.

Mais l'amour, c'est un peu vicieux aussi.

Parce qu'à force, on s'y "habitue". ça n'est pas que c'est moins fort ni moins joli, non. Mais ça devient presque "normal". Comme si c'était quelques chose d'acquis.

Alors que non, l'amour n'est jamais acquis. Jamais.

Il peut venir et s'en aller aussi vite. Disparaître. S'user. S'effilocher.

Alors le piège à éviter, en amour, c'est de se dire qu'une relation, qu'un amour, aussi beau soit-il, est quelque chose d'acquis.

Il faut continuer à entrenir la flamme, coûte que coûte, et ne jamais renvoyer à l'autre l'image fatale d'un "c'est normal que tu m'aimes".

Il faut continuer à faire des efforts, en faire davantage même parfois. Il faut continuer à surprendre, à faire rire, à étonner, à épater son partenaire.

C'est une conquête de tous les jours, de tous les instants. Pour prouver son amour, pour montrer qu'il est sans cesse renouvelé, sans cesse plus fort, sans cesse plus présent.

Pour ne pas se laisser happer par ses habitudes et en oublier l'essentiel.

Je crois que je me suis un peu perdue dernièrement. J'ai oublié que tout cela n'était pas acquis, que cette relation était un cadeau, mais aussi quelque chose que nous avons construit pas à pas, ensemble, au prix de pas mal de larmes et de quelques remises en question. Je me suis laissée porter. Par facilité. Ou par lâcheté. Je ne sais plus.

Je suis contente de m'en être rendue compte, et désolée d'en être arrivée là.

Nous en avons parlé, un peu, la dernière fois. Nous sommes restés longtemps côte à côte, en silence, tous les deux. A réfléchir à tout ça. Mais j'ai senti que je l'avais blessé, qu'il se sentait délaissé dernièrement. ça m'a fait tellement de peine ...

Lui qui a tant fait pour moa, qui en a même peut-être trop fait dernièrement.

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Mais je le veux ce mariage, je le veux plus que tout. Parce que c'est la suite logique à notre belle histoire ... Et que c'est notre suite à nous. Que ça nous ressemble.

C'est juste que toute cette organisation, ces longues réflexions, ces débats ... Tout cela m'a fait peur. J'ai eu la sensation de ne plus rien contrôler du tout. ça m'a semblé tellement grand, tellement imposant, tellement loin aussi ... J'ai encore du mal à me projeter, ça me semble irréaliste tout ça ...

Je vais me marier ... C'est une des nouvelles qui m'a mise le plus en joie de toute ma vie. Et c'est aussi celle qui me terrorise le plus, peut-être parce que j'ai peur de ne pas être à la hauteur. De ne pas savoir comment faire, par où commencer, comment m'y prendre.

Je me sens toute petite face à une telle entreprise. C'est là que je réalise que je ne me sens pas encore une femme. Je suis encore une jeune fille, tout au plus. Plus une ado, mais une adulescente peut-être.

Je vais faire des efforts. Je vais me projeter aussi, même si ça me fait peur. On va l'organiser ensemble ce mariage, main dans la main. Et il sera parfait.

 

Et je garde dans un coin de ma tête, bien soulignée, une petite phrase à ne pas oublier : "Rien n'est jamais acquis".

Et surtout pas l'amour.

13:03 Publié dans Mes doutes | Commentaires (14) | Tags : amour, acquis, mariage, peur

20 février 2008

Qu'est-ce qu'est cassé ?...

Fatiguée

Une vraie larve, ce soir.

J’ai le courage de rien faire, à part me traîner d’une pièce à l’autre. Je vais avoir beaucoup de mal pour venir à bout de cette année scolaire. Je me rends compte que mener à bien mon mémoire à côté du mon stage à temps plein, c’est encore une fois du suicide … Je suis toujours trop ambitieuse, ou trop naïve je ne sais pas… Je crois que je vais pouvoir mener tout de front, alors que je ne sais même pas jongler … Maladroite perpétuelle … Mon mémoire qui n’avance pas, mon stage qui s’intensifie, ma confiance en moa qui dégringole, ma motivation qui s’absente, mon chéri qui part en déplacement pour deux semaines … Décidément, les accumulations font voir la vie toute en noir … Alors qu’il suffit parfois de tellement peu … D’une oreille à l’écoute, d’une main qui rassure, d’un échange honnête, pour qu’une esquisse de sourire renaisse … J’ai besoin de pouvoir m’accrocher à quelque chose, un projet, une envie, un futur pas trop moche, quelque chose qui me donne l’occasion de rebondir, de ne pas m’enfermer dans toute cette noirceur. J’ai besoin de sortir la tête de l’eau, vraiment. De renouer des liens, de prendre soin des actuels … J’ai l’impression que je me suis encore une fois de plus coupée du monde … ou alors c’est le monde qui s’est coupé de moa. Est-ce que ça fait la différence, que je sois là ou non dans une soirée entre amis ? Est-ce que je suis aussi indispensable à certains que certains le sont pour moa ? Je doute de tout, tout le temps, en ce moment … Faut que je retrouve l’envie … Pas seulement pour une soirée, ni pour une sortie … L’envie de tout, l’envie de tout le temps, de croquer la vie à pleines dents, de sauter dans les flaques d’eau, de laisser glisser le soleil sur ma peau, de faire la folle, de chanter à tue-tête, de perdre la raison, d’oublier l’heure qu’il est pour profiter de l’instant présent, d’exister pour de bon, et de rire sans fin … Je me revois l’année dernière, empêtrée dans mes soucis … Entre mon mémoire, mon stage, mon boulot, mes notes d’étudiante déçue … Est-ce que c’est encore la même bobine qui tourne cette année ? Est-ce que j’ai le droit de nouveau au même scénario pathétique ? Est-ce qu’à un moment donné, je vais avoir la reconnaissance escomptée, ou est-ce que je vais juste me sentir une râtée toute ma vie ?... Celle qui passe à côté de sa vie, toute sa vie … Est-ce que je vais toujours avoir l’impression d’être moins bien, tellement moins bien que les autres ? Comme si je courrai après quelque chose que je n’aurai jamais ? Je me sens fêlée à l’intérieur. Je sais pas, y a de ces soirs où les blessures ressurgissent en claquant la porte, et prennent toute la place … j’étouffe. J’ai pas les épaules pour porter mon passé, et continuer à marcher la tête haute, comme si de rien n’était … Je crois que ce que je voudrais, au fond, c’est juste être quelqu’un de bien … Je voudrais me regarder dans le miroir et y voir quelqu’un de bien. Mais en fait, je vois surtout une ombre pas très vive, un fantôme tellement triste … Et si je devenais jamais quelqu’un de bien ?...

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20:15 Publié dans Mes doutes | Commentaires (1)

17 février 2008

Mirage

Un peu de mélancolie ce soir …

La sensation de ne pas être bien.

Des larmes qui coulent, au creux du cou …

Pour rien et… pour tout.

Je me sens parfois si paumée.

Ne plus savoir où donner de la tête. Ne plus croire en soi. Ne pas savoir si ce qu’on fait est bien. Se sentir nulle, à côté de tous ceux qui brillent. Tous ceux qui savent ce qu’ils veulent. Tous ceux qui y vont d’un pas décidé. Conscients de leurs capacités. Remplis à ras bord de confiance.

Je n’ai jamais fait partie de ces gens et je n’en ferai jamais partie. J’ai l’impression que les gens peuvent lire sur mon visage mon manque total de confiance en moa, ma détresse à m’assumer comme je suis, ma peur constante de faire les choses mal, de n’être pas assez douée …

Est-ce qu’un jour on grandit ? Est-ce qu’un jour on guérit de toutes ces peurs, de toutes ces craintes d’enfant ? Est-ce qu’un jour on se remet de la perte lente de cette insouciance si précieuse ? Est-ce qu’un jour on n’est plus la petite gamine dont on se moque, mais une femme, juste une femme ?

J’ai l’impression de tourner en rond, de ressasser toujours les mêmes choses, les mêmes angoisses, les mêmes soupirs, depuis tellement longtemps ! … Un jour, peut-être, j’aurai peur pour mes enfants … Mais pour ça, il faudrait d’abord que j’arrête sans cesse d’avoir peur pour moa …

Que je me laisse vivre …

Que je me satisfasse de tout ce que j’ai.

Que je m’aime un peu, enfin …

Que je me donne la possibilité d’y croire vraiment, et de rendre ma vie un peu plus proche de mes rêves.

Je me sens si fragile

Quand est-ce que je pourrai marcher comme une grande, sans personne pour me tenir la main ?...

Quand est-ce que j’aurai l’impression d’avancer, de vraiment avancer, et que ce ne soit pas qu’un mirage ?

Quand, quand, quand …

 

Trop de tout dans la tête. Je voudrais que ça cesse.

 

 

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00:55 Publié dans Mes doutes | Commentaires (0)

14 février 2008

J'voudrais ...

 

Une petite bafouille écrite il y a peu ...

 

 

J'voudrais être une pas pareille,

Une pas d’accord, une bohémienne,

J’voudrais avoir cette insolence mal déguisée

Croire à des choses auxquelles j’n’aurai jamais pensé

 

J’voudrais que la pluie me transperce

De part en part, qu’il ne me reste

Plus qu’un esprit chevronné

Des idéaux pas délavés

 

J’voudrais avoir la force de dire non

Et parfois oublier mon nom

J’voudrais plus être aussi fragile

Et puis docile, trop peu habile

 

J’voudrais des arcs en ciel dans ma maison

Que la pluie cesse pour de bon

Que les larmes ne m’étouffent plus

J’voudrais j’voudrais tellement plus

 

J’voudrais qu’un jour ce soit différent

Ni comme ça, ni trop ressemblant

Que les choses changent, que les choses bougent

Que j’ose et puis qu’ça roule

 

J’voudrais pas d’un boulot insignifiant

Ni d’un cocon trop étouffant

Mais j’voudrais vivre ma vie

Comme j’ai envie de l’écrire, petit à petit

 

J’voudrais ma liberté, sans être emprisonnée

De solitude et de regrets

J’voudrais sourire au monde

Pas par dépit comme la Joconde

 

J’voudrais pouvoir mener mes rêves

A terme, tirer la fève

Et être la reine …

J’voudrais être sans peine

 

J’voudrais être une pas pareille

Une pas d’accord, une bohémienne,

Une pas tristoune, une étincelle

J’voudrais être celle

Que je ne suis pas

J’voudrais ne pas être moa …

 

22:15 Publié dans Mes doutes | Commentaires (1)

09 janvier 2008

Et après ?...

Ces fêtes de fin d’année se sont agréablement bien passées. Beaucoup de cadeaux, de sourires, de bonne humeur, de plaisir de retrouver les êtres qui me sont chers. Ma famille. Ma petite bulle d’air. Un aller-retour un peu trop rapide, en moins de 48h, mais la question ne se posait même pas : fêter ça sans eux n’aurait pas pu être possible.

Et puis il y a eu ce petit week-end en Savoie aussi, dans ma deuxième famille. Celle de mon amoureux. Là aussi j’ai aimé me sentir en confiance, toujours un peu plus moa, toujours un peu plus vraie. Bien au chaud, bien entourée, dans un cocon régénérateur.

Et puis entre ces multiples occasions de fêter Noël, le travail, toujours, avec des grosses journées. Et la fin de mon contrat est si vite arrivée ! Il a donc fallut dire aurevoir, prendre des numéros de téléphone, discuter comme des pipelettes, se promettre de s’organiser des soirées … Et une nouvelle page s’est tournée. Encore une.

Mon album a encore été bien fourni d’expériences, de rencontres et d’apprentissage en ces derniers mois.

Et me vouala repartie, après des vacances dont je ne suis pas très sûre qu’elles en soient (4 journées à me remettre de la bringue du nouvel an et à commencer à travailler d’arrache-pied sur mon mémoire), et me vouala repartie donc, à la fac, à la bibliothèque, le nez plongé dans les bouquins, le cœur un peu plus angoissé de ses partiels qui arrivent … Je n’ai pas trouvé exactement le repos, ni physique ni psychologique, pendant ces quelques jours. Le break dont j’avais besoin, vraiment besoin, après le stress de la fnac de ces derniers mois, n’a pas eu lieu.

Je suis encore une vraie boule de nerfs à l’intérieur, comme oppressée. Et je commence mon stage la semaine prochaine, autant dire que je ne vais sûrement pas trouver le temps de souffler d’ici là.

Je me suis vue dans la glace, tout à l’heure.

Je me suis trouvée fragile. Comme si l’on pouvait me casser en mille morceaux d’une simple pichenette.

Il y a trop de choses qui m’inquiètent, qui me questionnent, qui me laissent complètement paumée.

Et après ? Qu’est-ce qui va se passer après tout ça ? Après mon stage, après mon mémoire, après ma soutenance ? Qu’est-ce que je vais faire de ma vie ? Qu’est-ce que je serai capable d’en faire ?

J’ai peur.

D’échouer.

De décevoir.

De me perdre.

Qu’est-ce qui m’attend ? Des rêves de gosse qu’on réalise en grandissant, ou une carrière de caissière éblouissante ?...

Cette fin d’année a été plutôt douce et jolie. Mais ça laisse un grand vide, tout ce bruit, tout ce plein, pour la suite.

 

19:30 Publié dans Mes doutes | Commentaires (0)

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