15 mai 2008
Qui ne saute pas n'est pas lyonnais hé hé !
Nous avons été mangé dans un petit bouchon lyonnais bien sympathique à leur arrivée de Paris le vendredi soir, « Le bouchon des filles » qui a fait le régal de tous !! Une cuisine très raffinée, une présentation du tonnerre, des petites serviettes brodées « Le bouchon des filles » adorables, et une déco chaleureuse !! La patronne était également très sympa, souriante et avenante !! Elle n’a même pas eu peur des 6 hurluberlus que nous étions, et pourtant il y avait de quoi !... Il faut dire que dans ma famille, on a tous des rires décapants à réveiller les morts, on a tendance à parler assez fort (disons que la discrétion n’est pas notre fort), et à raconter des bêtises à la pelle !! Alors forcément, on ne passe pas toujours inaperçus !! Le samedi matin, lever de bonne heure pour se calquer sur le rythme de mes parents, dur dur ! Après les 6 douches prises, nous étions d’attaque pour la journée !! J’avais préparé pour l’apéritif un petit cocktail « smoothies » mixé sans alcool, avec des fruits frais (bananes, fraises, orange) de la glace fruit exotique et un peu de miel !
L’après-midi, nous sommes allés nous promener au Parc de la tête d’or, nous avons flâné devant les animaux, et nous nous sommes prélassés sur l’herbe, à l’ombre. C’était un magnifique après-midi !! Ensuite nous sommes rentrés à la maison nous préparer des sandwichs et nous sommes repartis illico pour aller … au stade de Gerland !!! Et oui, là où avait lieu le fameux match de foot Lyon-Nancy !!! Je ne suis pas une fan de foot (loin de là !), ça m’horripile même sacrément la majeure partie du temps (surtout quand mon doudou scotche devant la télé jusqu’à pas d’heure), mais j’ai vraiment adoré ce match en direct live, là, juste sous nos yeux !! Il faut dire qu’en fait, cette idée partait du fait que nous voulions acheter une place de foot à mon père pour Noël … Finalement, nous avons décidés d’y aller tous ensemble !!! Comme mon père n’était jamais allé à Gerland et que Lyon est probablement la meilleure équipe du moment, nous nous sommes dit que ça pourrait être l’occasion de se retrouver ensemble à Lyon, et de les accueillir dans notre petit chez nous à mon chéri et moa !! Et voilà un week-end planifié 6 mois à l’avance et qui s’est finalement retrouvé être une excellente idée !!
C’était la première fois que j’allais voir un match de foot et vraiment, je suis tombée sous le charme !! De l’ambiance, du suspense, de la bonne humeur qui régnait … Nous étions juste à côté des supporters assidus, donc autant dire que le spectacle était tout autant sur le terrain que dans les tribunes !!! ça chantait, ça dansait, ça sautait !!! Un vrai moment de folie !! J’ai presque retrouvé l’euphorie collective et planante que je vis parfois en concert, et ça a quelque chose de vraiment magique !! Je pense qu’aller voir un match de foot est un truc à faire au moins une fois dans sa vie, juste pour savoir ce que c’est et se souvenir ensuite de toutes les sensations que ça procure !!
Bref c’était une bien belle soirée, et j’étais tellement ravie de voir mes parents s’éclater comme des gosses et chanter à tue-tête !!! C’était un vrai beau moment en famille !!! Et je pense d’ailleurs que c’était pour ça que le match était aussi impressionnant et plein de sens, parce que nous l’avons partagé tous les 6 !
Malheureusement, ils sont repartis le dimanche à 15h, autant vous dire que le week-end est bien vite passé … J’ai à peine eu le temps de me retourner qu’ils étaient déjà repartis pour Paris … Après leur départ je me suis retrouvée toute sonnée, et je n’ai pas réussi à retenir mes larmes de les savoir déjà loin de moa … J’avais attendu avec tellement d’impatience et de plaisir ce week-end où enfin je pourrais les accueillir et prendre aussi bien soin d’eux qu’eux de moa, et c’est passé à une telle allure, que j’en étais vraiment tristoune …
Le fait est que je ne les vois pas très souvent non plus, eux étant en région parisienne et moa à Lyon, et les tarifs de la SNCF étant ce qu’ils sont … J’essaye de rentrer les voir à peu près tous les 2 mois, mais c’est parfois bien long … Heureusement, le prochain retour à la maison est prévu pour le 14 juin, moment où nous pourrons fêter avec la famille au grand complet la fête des pères et la fête des mères !!! J’ai déjà hâte d’y être !!!
"ça m'fait plaisir de vous voir
ça m'fait du bien d'être là
Profiter de ce soir
Et se prendre dans nos bras"
Les Blérots de RAVEL - Dans vos bras
23:08 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14 mai 2008
Relooking !
Alors, que pensez-vous de ma nouvelle déco sur mon petit coin de toile ?? 
Après quelques heures à passer dessus en essayant de comprendre comment mettre une bannière, après être devenue chauve à force de m'arracher les cheveux à ce sujet, après avoir fait ma mendiante pour un peu d'aide, ça y est, j'ai enfin réussi à vaincre !!! Bon ce n'est pas encore parfait, il y a des retouches à faire, il faut que j'incorpore le nom de mon blog sur la bannière, mais enfin, c'est un début ! Je voulais mettre également un papier-peint en fond, mais je n'en ai pas trouvé qui me plaisaient ... (D'ailleurs si vous savez où je peux trouver des motifs sympas pour un papier-peint de blog, je prends !!) En attendant j'ai juste changé de couleur, pour commencer !
Je tiens à remercier très sincèrement La Princesse à l'eau de javel pour son aide et sa gentillesse, car sans elle je n'y serais pas arrivé !! Et merci à Lyly June aussi car indirectement elle m'a bien aidé ! Vraiment merci tout plein ! 
Si vous avez des remarques, des critiques ou des conseils à me prodiguer, je suis tout ouïe !!
Je suis un peu à la bourre avec tout ça en ce moment, je voulais vous faire un petit article sur ma famille qui m'a fait une petite visite ce week-end à Lyon, et puis sur nos 3 ans que l'on a fêté avec mon amoureux hier !! Je compte rattraper tout ça bien vite !
Et n'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de mon nouveau chez moa !!!
22:02 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11 mai 2008
Futilités
Un petit peu de futilités, de temps en temps, ça ne fait guère de mal ...
Voici donc mon nouveau petit chemisier Camaïeu dont je vous parlais il y a quelques jours ...
Je n'ose jamais le vert, pourtant là ça fait deux fois que je flashe sur des petits hauts verts, à croire que je commence à me faire à cette couleur !! C'est très fleuri, et le col "japonisant" (je ne sais absolument pas comment ça s'appelle) donne un petit côté sérieux que j'aime tout particulièrement ! Et puis il y a des petites ficelles pour faire un noeud de chaque côté, afin de reserrer le tout sous la poitrine ... Le petit détail qui tue, et auquel je suis très sensible ! ;)
Cette chemise passe très bien avec un jean, mais aussi avec une petite jupe blanche estivale par exemple !
Bref, je ne regrette pas mon achat, il me plaît bien !!
17:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 mai 2008
Les Blérots de RAVEL
Ça faisait un moment que je n’avais pas vu la joyeuse bande en concert, presque un an … Et puis, après le départ de 2 anciens musiciens et l’arrivée de 2 nouveaux, après un nouvel album et une tournée toute neuve, on peut dire qu’un souffle de changement semblait s’être opéré dans un de mes groupes chouchous de ce qu’on appelle « la nouvelle scène française » !
C’est donc toute excitée et remplie d’attentes en tous genres que je me suis rendue à Annonay, petit patelin ardéchois perché à 1h de chez moa … C’est que ça se mérite ce genre de concerts, et s’il faut faire une folie pour aller voir ce groupe formidable, je ne compte plus les kilomètres ! Arrivés aux alentours de 20h30 sur le lieu du concert avec mon doudou, nous avons attendus un petit moment que la première partie débarque sur scène … Positionnés stratégiquement au premier rang, dans une toute petite salle, intime juste ce qu’il faut, nous étions d’attaque pour profiter de la soirée !! Après « Les colporteurs du petit bordel », petit groupe du coin pas désagréable mais pas transcendant non plus, la petite scène de la Presqu’île a fait place aux 7 musiciens des Blérots de RAVEL (RAVEL signifiant ici Renouveau Artistique Volontairement Elaboré par des Loosers … les jeux de mots, c’est leur marque de fabrique : j’aime !!!)
Que c’est bon de retrouver leurs petites bouilles plus attachantes les unes que les autres, leurs mimiques pas possibles, leurs sourires à profusion et leur complémentarité touchante !! Ce groupe sur scène, c’est une véritable ode à la vie, à la simplicité, et au plaisir ! Ils ont une gouaille pas possible (notamment le chanteur), des mélodies épatantes soutenues tour à tour par la clarinette, l’accordéon, la guitare et une multitude de cuivres … J’adore les frissons que leur musique me procure, ajoutés au plaisir d’entendre des mots et des paroles pleines de sens et qui résonnent parfois tellement en moa !!! Leur joie de vivre est carrément communicative … je crois sincèrement que mon sourire n’a pas bougé d’un iota durant les 2h que durait le concert, il est resté intact et franc. Pas moyen de le décrocher !
C’est vraiment rare qu’un concert me fasse autant d’effets, et pourtant ce n’est pas faute d’en faire régulièrement … Mais je ne sais pas, les Blérots ont une place à part dans mon cœur, c’est comme une bande de joyeux drilles que j’aurai connu depuis longtemps et qui feraient un peu partie de ma famille … Ce sont les seuls qui me retournent complètement l’estomac, qui me font tellement rire aux éclats, qui m’émeuvent au plus haut point, que je me retrouve presque à cette limite extrême de verser quelques larmes de joie et d’euphorie pendant le concert …
Leur univers est complètement décalé, voir dérangé, je ne connais aucun groupe qui leur ressemble … et puis chaque musicien a ce petit quelque chose d’unique … Alice avec ses tics complètement loufoques, Fred et sa carrure qui en impose, Claire et son sourire indéfectible, Camille et sa spontanéité, Matthieu et sa bouille de gamin … Je ne sais pas, c’est un tout …
Mais en tout cas c’est un groupe à découvrir en concert et à revoir, parce que c’est vraiment une expérience très forte, quasiment inexpliquable … J’ai du mal à mettre des mots sur les sensations et les tonnes d’émotion que j’ai pu ressentir durant la soirée de mercredi, parce que vouala, pour comprendre il faut les voir …
Une telle osmose dans le groupe, une telle générosité à donner et à partager, une telle énergie sur scène, un tel entrain et un tel amour de la vie … C’est les Blérots de RAVEL tout crachés, et c’est ce qui fait d’eux un groupe unique dans mon panthéon des concerts exceptionnels !! Pour tout vous dire, je retourne même les voir dans un mois, un peu plus près de Lyon cette fois-ci … Et je sens que le mois à venir va me sembler bien long, avant de les retrouver tous sur scène pour un moment haut en couleurs et en émotions !!!!
Pour les non-connaisseurs, je mets une petite vidéo ici, histoire de découvrir … Ils chantent généralement cette chanson en acoustique, dans la fosse, en plein milieu du public, à la fin des concerts … Je trouve ça génial, car il y a une telle communion dans la salle du fait que tous les musiciens viennent se mélanger à nous, que ça en devient vraiment magique …
Ils chantent également cette chanson dans les gares, rapport au titre de la chanson … Quelques voyageurs chanceux ont eu l’occasion de les voir entre 2 trains, et le groupe a vadrouillé comme ça entre diverses stations, à différentes occasions … C’est beau de faire rentrer le spectacle vivant dans les lieux publics je trouve, et d’offrir ainsi la musique aux gens, de partager comme ça, juste pour le plaisir …
Avec un tel état d’esprit, je ne peux qu’adhérer à 300% à ce qu’ils font, à ce qu’ils sont !!!
Bref, je les aime ces petits gars-là, et c’est non négociable !!!
Bonne découverte, ou bonne écoute !... ;)
11:44 Publié dans Mes coups de coeur musicaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07 mai 2008
Petits plaisirs et petits riens
Y a des choses qu’on fait régulièrement, qu’on peut appeler des « corvées », et que malgré tout, on aime faire.
J’avais une amie qui adorait faire la vaisselle !!! Chacun ses petits travers !
Et bien le mien, c’est la lessive …
J’adore l’odeur de la lessive, entendre le ronronnement de la machine en marche, et surtout, surtout, étendre le linge !! C’est presque carrément un rituel (je vois des gens au fond me regarder avec des yeux ronds, oui oui …). Ce que j’aime prendre le temps de prendre soin de mon linge, de l’étendre patiemment, consciencieusement ! Comme le plier quand il est sec d’ailleurs, ça j’aime aussi.
Je crois que ça vient de ma maman, car quand j’étais plus jeune, elle me demandait de l’aider à plier le linge. Je ronchonnais souvent car selon moa j’avais 1000 choses plus importantes à faire, mais je le faisais avec elle, c’était notre moment privilégié à toutes les 2 ! L’été, elle me demandait souvent aussi de venir étendre le linge avec elle dehors, sur le fil à linge qui était tendu entre deux arbres, dans notre grand jardin bordé d’un hectar de forêt … ça doit convoquer toutes ces choses pour moa, le fait de m’occuper du linge : la nature, l’odeur particulière du linge qui sèche dehors, la fraîcheur du linge encore humide, et puis ma maman, aussi …
Du coup j’adore ça, m’occuper du linge, le laver, le plier.
D’ailleurs, je crois que prochainement, je mettrais bien un fil à linge dehors, sur notre petit balcon, pour pouvoir étendre un peu de linge dehors cet été … C’est toujours plus sympa que l’étendage qui est vite saturé de vêtements en tous genres !!
A côté de ça, j’ai horreur de faire la vaisselle.
Ah, et repasser le linge aussi, je suis catastrophique en repasseuse !!
Je veux toujours faire bien, et je me retrouve avec plein de faux plis, même en m’appliquant et en y mettant du temps ! C’est désespérant …
Et sinon, sans transition, aujourd’hui je me suis achetée une petite chemisette verte fleurie chez Camaïeu … ça sent l’été !!! Et ça fait plaisir tout ce soleil, enfin … ça donne envie de robes, de petites ballerines, de chemisiers fins, de marcels …
Allez, c’est pas tout ça, mais je vais aller étendre ma lessive, moa !


18:48 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05 mai 2008
Se laisser apprivoiser ...
J’ai revu ma petite cousine de 9 ans. Mon oncle et ma tante. Ces personnes qui comptent tellement et qui pourtant ont été loin si longtemps.
Un petit rien de bonheur.
Quelques heures …
Des sourires, des messes basses, des clins d’œil, des secrets …
Ces mots qui réchauffent le coeur.
Ce petit bout de vie qui a bien grandi, et qui m’avait manqué, plus que je ne le pensais.
Ces liens qui sont toujours aussi forts, même après 5 ans … Cette complicité qui refait surface, comme si elle allait de soi … Cette affection naturelle, l’une pour l’autre. Ce même sang qui coule dans nos veines.
Je suis revenue le cœur remplie de souvenirs, et l’esprit débordant de rires.
J’ai pris un grand bol d’air pur, j’ai rechargé mes batteries qui étaient décidément à plat, l’espace de 2 petits jours.
Je me suis ressourcée.
J’ai passé un week-end sans fioriture, simple et joli. Doux.
J’aime tellement la simplicité. L’authenticité. Ce qui rend la vie tendre comme un caramel.
Je me souviendrai longtemps de ce week-end. De cette petite bouille blonde assise à mes côtés. De ce bavardage de filles. De ces questions, de cette découverte mutuelle, pour petit à petit se réapprivoiser. Apprendre à connaître ce qu’on est devenues … Déjà apprécier ce qu’on sera …
Certains jours, je me rends compte à quel point j’ai ma famille dans la peau. A quel point ils constituent jour après jour un peu de mon bonheur quotidien. A quel point ils comptent, encore et toujours. Comme s’ils faisaient partie de moa, comme s’il m’était impossible de faire sans eux.
En la voyant si insouciante, j’ai eu envie de croire que la suite serait jolie …
Elle le sera.
Pour elle surtout, j’espère. Un peu pour moa.
En attendant je me rappellerai de ces petites pépites de bonheur.
Et nos grimaces à l’infini …
23:49 Publié dans Mes envies de ... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01 mai 2008
Funny Games US
Au début, je m'étais dit que cette section serait réservée à mes films coups de coeur, ceux qui m'ont marquée, grandie, questionnée ...
Et puis finalement, je me dis que certains films, appréciés ou non, méritent quand même qu'on en parle.
Celui-ci en fait partie ... et je voulais en parler ici histoire d'exorciser un peu l'impact qu'il a eu sur moa, il y a à peine deux jours.

C'est encore sous le choc que je suis rentrée du ciné mardi soir. Au programme : Funny Games U.S
Avec Olivier, nous étions partis pour se faire deux films à l'affilée ... Et bien celui-ci a suffit.
Je vais m'en remettre de ce pas et je reviens dans 2 ou 3 semaines ... ![]()
Alors déjà, le concept était pour le moins inhabituel : Mickaël Haneke, qui a réalisé "Funny Games" en 97 (film qui avait choqué lors de sa présentation au festival de Cannes à l'époque) a filmé son propre remake : "Funny Games U.S". Les mêmes plans, les mêmes dialogues ... mais pas les mêmes acteurs. Nous voici donc avec une version américaine (mais pas forcément américanisé), tout cela 10 ans après.
Voici un résumé succint : Un couple et leur petit garçon profitent des vacances pour aller passer quelques jours dans leur maison de campagne, dans un lieu assez reculé, spacieux et très calme. Leurs voisins leur présente deux jeunes golfeurs, apparemment des connaissances qui sont là pour le week-end. Lorsque les deux jeunes gens se rendent chez le couple pour emprunter des oeufs, leur attitude paraît relativement étrange ... Peu à peu, la situation dégénère, et commence alors un jeu machiavélique commandé par les deux intrus ...
La bande-annonce laisse présager un huis clos étrange, glauque, qui interpelle ...
Le film vous met une vraie claque et vous remue les tripes jusqu'à saturation.
C'est simple, la violence du film est parfois horriblement insoutenable. La perversion des 2 inconnus venus s'immicer dans la vie tranquille d'une famille "standard" est terrifiante ... Il y a un vrai questionnement sur ce qu'est la violence de nos jours, la façon dont elle est provoquée, comme elle peut être gratuite et sadique ...
Une folie destructrice dégouline de ce film, comme une gangrène inquiétante qui viendrait pourir notre société ...
Personnellement, ce genre de films me retourne le bide et me met vraiment dans un état de traumatisme, comme si je venais d'assister à ce que la nature humaine a de pire, comme si cela m'avait salie ... Petite parenthèse : ça me fait un peu flipper de penser que ce film n'est interdit qu'au moins de 16 ans !... Je pense que ce genre de films, offert à des esprits déjà agités, peut décidément avoir un impact non négligeable dessus ...
et ça, c'est carrément pas rassurant du tout ... ![]()
Toujours est-il que ce film est un vrai cauchemar, filmé de mains de maître ; chaque plan est un peu plus oppressant et lancinant que le précédent, les acteurs sont tous parfaits (Mickaël Pitt et son comparse Brady Corbet sont hallucinants de flegme et d'insouciance), et la musique ne fait qu'ajouter un peu plus d'angoisse dans ce tableau horrifiant.

Franchement, rien à dire là-dessus, ce film a été dirigé de mains de maître. Tout est savamment orchestré pour scotcher le spectateur à son fauteuil pendant deux heures de véritable terreur.
Certains moments sont carrément insoutenables, et à plusieurs moments je me suis même surprise à souhaiter que ce film cesse, juste pour arrêter de me torturer ainsi ! ![]()
Je ne saurai trop encenser ce genre de films, car même si je ne regrette pas de l'avoir vu, je crois que ça m'a marqué si profondément que je ne pourrais conseiller catégoriquement à quelqu'un d'aller le voir ... Pour les âmes sensibles, autant carrément oublier ce film ! Pour les amateurs et les autres, je vous laisse à votre seul jugement ...
Mais c'est clair que d'un film comme ça, on ne ressort pas indemnes.
ça non.

15:03 Publié dans Mes sorties ciné | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24 avril 2008
Un blog, des blogs ...
Ça fait quelques temps que je découvre la blogosphère, et que je m’y balade avec plaisir. Je découvre des blogs agréables, des blogs mignons, des blogs attractifs, des blogs touchants, des blogs étonnants … Je fouine un peu, je lis ici ou là.
Et puis, au fur et à mesure du temps, j’ai mis quelques uns de ces blogs dans ma liste de favoris. Je m’y suis rendu régulièrement, parfois quotidiennement, comme pour prendre des nouvelles de telle ou telle personne. Un peu comme si ces inconnus, au fil des lectures, étaient devenus des amis, alors même qu’ils ne le savent pas. C’est décalé, étrange, et drôle à la fois. Se sentir proche de telle ou telle personne à un moment donné, découvrir ses coups de gueule, ses coups de cœur, partager de la peine ou des rires avec cette personne là, et ne pas même la connaître. Ni même la visualiser. C’est vraiment bizarre …
Bref, je me fais plaisir quotidiennement à lire certains blogs, sans jamais oser y poster … J’ai peur de faire tâche dans ce monde si policé, si fluide … Je ne sais pas vraiment si j’ai ma place au milieu de tout ça, de tous ces conseils beauté, de toute cette féminité, de toute cette subtilité, de tous ces avis variés … Alors je vais lire les aventures de Petite Marquise, les réflexions de Mamzelle Poupée, les tribulations de Miss Zen, les bilans de Tais toi mon cœur … Et je me retrouve dans certains posts (beaucoup) je suis touchée par certains (souvent), je ris pour d’autres (fort) … C’est tout un florilège d’émotions que me procurent ces petits billets quotidiens, et ça fait du bien.
Je crois que j’aimerais que mon blog, qui est devenu bien vite un défouloir à mélancolie, devienne plutôt ce genre de rendez-vous agréable, où les gens viennent dire coucou, où le sujet du jour est toujours bien trouvé, où je pourrais discuter de tel ou tel sujet avec de parfaits inconnus. Je crois que j’aimerais bien que cet endroit devienne comme ça. Un petit salon de thé / librairie où les gens viendraient pousser la porte et s’asseoir tranquillement pour papoter et apprendre à se connaître. Un endroit où on pourrait lire « entrée libre » sur un panneau bringuebalant cloué à la porte, et qui inviterait à la découverte …
Un petit cocon tout chaud …
Je ne sais pas si c’est réalisable, en tout cas j’ai bien envie d’essayer …
Alors bienvenue aux curieux !! Y a de la place, n’hésitez pas : asseyez-vous !

22:45 Publié dans Mes envies de ... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20 avril 2008
La vie c'est mieux quand on est amoureux ...

ça va bientôt faire 3 ans. Dans moins d’un mois, nous y serons
3 ans. C’est beaucoup et rien à la fois. C’est 3 ans de complicité, de découverte, d’apprivoisement … C’est 2 ans de vie quotidienne, 2 ans de douceur, 2 ans de confirmation. C’est 1 an d’aller-retour entre Lyon et Paris. C’est beaucoup de mouchoirs usagés, de fous-rires à deux, d’instants passagers, de longs week-ends fiévreux. C’est une main qui attrape la vôtre, c’est un sourire qui répond à l’autre, c’est une infinité de bonheurs.
C’est des bêtises de gosses, des paris stupides, des décisions sur un coup de tête, des envies d’ailleurs, des moments bilan, des doutes en vrac, des peurs d’enfant, des départs émouvants. C’est du bon et du douloureux, du doux et du rèche, de l’extraordinaire et du quotidien.
C’est cette passion partagée pour les concerts, c’est l’amour des gens et de la vie, c’est le goût pour les choses simples, c’est le plaisir d’être bien entouré et de savoir qui sont ses amis. C’est des petits riens de tous les jours, des petits riens qui font les grands tout. C’est sa main dans mes cheveux, son regard qui m’embrasse, ses attentions rien que pour moa. C’est l’impression de pouvoir tout affronter, quand on est tous les deux. C’est cette force que l’autre nous donne. Cette façon que nous avons de nous obliger à nous dépasser. C’est les secrets, les moments d’intimité, les matins à se réveiller dans des bras amoureux. C’est savoir qu’on n’est pas, qu’on n’est plus tout seul. Et ça n’a pas de prix.
Depuis toute gamine, j’avais cet espoir, cette envie, ce besoin presque utopique de trouver quelqu’un qui me conviendrait, m’apprendrait, me comblerait. J’ai longtemps rêvé du prince charmant, j’étais une incorrigible romantique, tout en étant persuadée que ça n’était qu’aux autres que ça arrivait, et jamais à moa. Comme si j’étais allergique au bonheur, comme si une mauvaise fée m’avait jeté un sort à ma naissance, en m’octroyant ce fichu bec de lièvre. Il faut dire qu’à l’époque de l’adolescence, les garçons ne juraient que par le physique, et même si certains pouvaient apprécier ma compagnie, dès que la possibilité de « sortir ensemble » se posait par copine interposée, la réponse était toujours la même, négative : « c’est dommage qu’elle ait son bec de lièvre » … C’était comme une fatalité inexorable, quelque chose contre lequel il était impossible de lutter, et qui me condamnait à être seule toute ma vie. Alors quand j’ai eu mon premier vrai copain, celui qui avait 10 ans de plus que moa et qui m’a pris comme j’étais, conjurant le sort, c’était pour moa presque trop beau. Ça ne l’a finalement pas été, puisque je n’étais pour lui qu’une de ses nombreuses passades, mais même si j’ai laissé des plumes dans cette histoire, ça m’a quand même permis de faire entrer un soupçon d’espoir dans mon esprit … Oui, finalement j’avais peut-être bien droit à l’amour, moa aussi. Ou à quelque chose d’approchant. Je n’étais plus le vilain petit canard remisé au coin. J’allais avoir droit aux baisers, aux signes d’affection, à un rien d’amour, moa aussi.
J’ai perdu un brin d’innocence avec tout ça, mais j’ai aussi gagné un peu de confiance, et des espoirs rêveurs. Et puis j’ai eu mon premier vrai grand amour, comme on dit, à 15 ans, ça a duré un peu plus de 4 ans, et j’ai été vraiment heureuse. Il m’a permis de comprendre que j’avais le droit d’être aimée, que je le méritais même, et que c’était à moa de faire de ma vie ce que je voulais, qu’il ne tenait qu’à moa d’œuvrer pour être heureuse et épanouie.
Et puis, après une fin de relation en demie-teinte, j’ai rencontré Olivier. Il n’avait pas la place facile. Arriver après mon grand amour, celui qui me connaissait le mieux au monde, celui qui s’était tellement intégré à ma famille qu’il en faisait définitivement partie …
Je crois que les enjeux étaient de taille pour moa, à l’époque … J’avais fait un choix en mon âme et conscience, mais je n’avais décidément pas envie de m’être trompée.
Alors nous avons commencé une histoire, doucement, de loin, mais en étant déjà très proches, très fusionnels, à discuter jusqu’à pas d’heure et à apprendre à se connaître comme si nous étions avides d’en savoir toujours plus. C’était une période exquise … Il y avait de l’appréhension de part et d’autres, des peurs, des doutes, des envies, des attentes, de l’excitation … Tout ça mélangé donnait un sacré cocktail !
Et puis est venue la première rencontre, ce fameux 13 mai … Toute cette appréhension, ce poids sur les épaules, ce flip de n’avoir pas fait le bon choix, d’avoir agit sur un coup de tête … Finalement, la découverte a été douce et enivrante, et elle continue depuis 3 ans.
Ce qu’on a construit ensemble, petit à petit, pas à pas, ça me rend terriblement fière. Cette relation que l’on a bâti pierre à pierre, toute cette complicité, c’est quelque chose d’unique, que je chéris tous les jours.
Et puis, lui … Après 3 ans je suis toujours aussi admirative de son caractère de battant, de sa bonne humeur presque perpétuelle, de sa bêtise infinie, de son imagination débordante, du soin qu’il met à toujours vouloir me rendre encore plus heureuse.
J’ai beaucoup de chance de l’avoir.
Malgré mes déboires passés, mes quelques démons, mes histoires lourdes à porter, il a su trouver sa place dans ma vie, il a permis à notre relation de prendre toute la dimension dont elle avait besoin pour s’épanouir et se régénérer.
Je sais bien que par les temps actuels, il est de plus en plus rare de passer une vie entière avec une seule et même personne. C’est même devenu has been.
Mais moa, ce dont je suis sûre, à l’heure actuelle, c’est que c’est bien avec Olivier que j’ai envie de partager ma vie, d’avoir des enfants, d’acheter une maison … C’est de ça dont je rêve, c’est ça qui alimente mes projets, mes envies.
Et ces 3 ans d’histoire, ce n’est que l’introduction. L’introduction de tout le bon qui va suivre. Parce que cette histoire, j’ai bien envie qu’elle dure un bon bout de longtemps.
Et pour sûr, Goldman ne s’y trompait pas : « La vie c’est mieux quand on est amoureux » …

22:16 Publié dans Mes rêves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 avril 2008
C'était mieux avant ?...

J'étais un peu dubitative sur ce site. Copains d'avant.
Je me disais « renier des liens avec d’anciens amis, pourquoi pas, mais si on n’a plus rien en commun, à quoi ça sert ? »
Et puis … On s’inscrit quand même …
Et puis, on voit quelques têtes connues, de celles qui font plaisir à entrapercevoir, des noms qui font surgir tout un tas de souvenirs …
Et me vouala embrigadée, moa aussi. Me voici à envoyer un message à une personne qui comptait vraiment, à l’époque, et à attendre fébrilement une réponse. A me demander plusieurs fois dans la journée « tiens qu’est-ce qu’elle est devenue ? », à m’imaginer sa vie, et à me remémorer des anecdotes vieilles de 10 ans, quand l’amitié c’était à la vie à la mort … Je suis nostalgique de tout ça, de toute cette insouciance, de ces années collège qui passent trop vite et de toutes ces convictions auxquelles on croit dur comme fer, adolescents.
Je revois tous ces visages dans ma tête, tous ces moments … la forêt où les téméraires allaient fumer, les retrouvailles le matin dans les couloirs du collège, les potins sur untel, le hangar à vélos comme point de ralliement, la verdure autour des bâtiments, les squattages de bancs, les minutes à s’attendre quand on allait aux toilettes entre filles, les virées à la vie scolaire, les razzias chez Billy l’épicier, les coups de cœur pour des garçons qui jamais ne nous remarquaient, les moqueries sur tel ou tel professeur, les tablées sans fin à la cantine, les éclats de rire qui fusaient parce qu’à l’époque, tout était tellement plus simple …
Ouahou, ça fout un coup de grandir. De voir que tout ça est derrière. De se retourner, et de se dire que ça manque. Les moments, les personnes, les circonstances. Tous ces petits riens.
On se croyait les plus forts. Nos seules peurs de l’époque, c’était d’avoir une mauvaise note, de se faire choper avec les fumeurs alors qu’on ne fumait pas, ou bien de ne pas avoir l’autorisation de nos parents d’aller à la super fête qu’organisait telle personne célèbre du collège.
On rêvait de grandir, d’être plus tard, d’avoir le droit de. Enfin. Pour de vrai.
Et maintenant on ferait n’importe quoi pour remonter un peu le temps et baigner de nouveau dans cette période d’insouciance, de naïveté, de légèreté.
Et vouala que Copains d’avant me permet de retourner sur mes pas. De revenir en arrière. De relire l’histoire avec mes yeux d’adulte. De retrouver des gens qui ont comptés. Vraiment. De renouer des liens avec certains, peut-être …
De se retrouver soi, tel qu’on était y a 10 ans.
Est-ce qu’on a changé, finalement ?
Pas tant que ça.
Peut-être pas tant que ça.
23:53 Publié dans Mes débuts ... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 mars 2008
Batlik
Ça n’est pas possible de ne pas faire un petit mot sur lui, qui fait partie des coups de cœur qui durent vraiment. Un artiste, un vrai. Dans le sens le plus noble du terme. Un petit chapeau vissé sur la tête, un marcel blanc de préférence, une guitare enfilée par-dessus l’épaule, et le vouala dans son élément. Un univers bien à lui, qu’il crée avec son compère Jean-Marc Pelatan. A eux deux, ils font un duo du tonnerre. Leur complicité est plus que palpable durant les concerts. Ils se complètent parfaitement, autant dans le caractère semble t’il, que dans la virtuosité qu’ils mettent à pratiquer leurs instruments de manière tout à fait impressionnante. J’ai déjà assisté à trois concerts de Batlik. Les deux premiers étaient il y a à peu près un an, à Lyon et à Annonay, le troisième était il y a tout juste deux semaines. C’était au Chat Noir, à Genève. Pensez donc, venir de Lyon pour aller voir un artiste en concert à Genève, c’est quand même qu’il doit grave déchirer sa race sur scène quand même !!! Bah c’est rien de le dire.
Les chansons s’enchaînent et défilent à toute allure, je m’en mordrais presque les doigts de voir le temps courir si vite. Alors je profite, j’en prends plein les mirettes et je garde en mémoire tous les moments du concert qui m’ont touchés, émus, étonnés ou qui m’ont fait éclatés de rire. Je garde les moindres petits détails en tête, comme des petites miettes de magie pour rendre la vie et les jours d’après plus colorée. Et encore deux semaines après, je me souviens. De cette toute petite salle, toute en longueur. De la proximité de la scène, qui n’est pas bien haute et qui place les artistes juste là, à un mètre, tout près tout près. De cette sensation étrange, cette impression d’avoir été invitée par un copain, qui va faire un petit concert tranquille, à la maison, entre nous. Je me suis sentie proche et en adéquation avec la centaine de personnes qui étaient là, comme si le concert nous rapprochait, nous unifiait. Comme si pendant 2h de temps, nous n’étions qu’une petite communauté, sans animosité, tous là pour simplement profiter et savourer. Et c’est ce genre d’ambiance bon-enfant et solidaire que j’aime terriblement. Cette espèce d’osmose qui se décline à l’infini avec tous ces inconnus, tout ça grâce à la musique.
Et forcément, le fait que Batlik dialogue avec le public quasiment entre chaque chanson, renforce ce sentiment de complicité, de proximité. Suffit que l’une ou l’autre personne du public réclame une chanson en particulier, et il l’a joue, même si elle n’était pas prévue dans la play-list, même si elle date un peu et qu’il ne se souvient que partiellement des accords. Cette réceptivité et cette écoute du public sont vraiment rares de nos jours, et c’est bon de croiser des musiciens qui pratiquent leur passion avec un si grand respect des spectateurs.
Les concerts de Batlik font partie de ces moments à part, hors du temps, desquels je sors toute ragaillardie, toute euphorique, toute ravie, et qui me font plâner un moment au-dessus du sol avant de me reposer délicatement sur la terre ferme, le temps que la magie ait fini d’officier.
Les chansons s’enchaînent, entre mélodies entraînantes et chansons mélancoliques, là où les yeux commencent à piquer et le cœur à battre plus fort.
Ce que j’aime particulièrement dans ce bonhomme, c’est sa simplicité, celle qui fait les vrais artistes. A Genève, j’ai été particulièrement touchée par son humilité, sa façon d’être presque gêné quand une chanson générait beaucoup d’applaudissements, et d’enchaîner avec une autre, comme si c’était trop pour lui, toute cette reconnaissance et cet enthousiasme. Et puis, quand j’ai pu échanger trois petits mots avec lui à la fin du concert, j’ai été littéralement sous le charme de ce ptit gars qui était totalement ouvert, disponible, et qui m’a demandé ce que je pensais du concert, de ce projet de CD live, comme si l’avis du public comptait avant tout. Je trouve ça diablement génial pour un artiste.
J’aurai du mal à dire quelles sont mes chansons préférées, tant chacune me parle, me retourne ou m’interroge.
Mais dire que Batlik est un ovni (objet virtuose non identifié) à découvrir absolument, ça oui, je le crie même haut et fort !!!

15:28 Publié dans Mes coups de coeur musicaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 mars 2008
Et si ça bougeait un peu ?
Quand je suis venue sur Haut et fort, j’avais dans l’idée de faire un blog davantage à mon image, un blog avec mes coups de gueule, mes coups de cœur, pas seulement un blog pour m’épancher quand ça ne va pas, mais quelque chose qui me ressemble vraiment, en parlant aussi de mes passions, des artistes que j’aime, des films qui me plaisent, des livres qui me font voyager. Comme une espèce de recueil de tout le bon que la vie peut apporter. Et vouala que, malgré cette idée de départ, j’ai très vite réduit ce blog à des posts plaintifs où j’ai fini par ressasser toujours les mêmes angoisses, les mêmes peurs. J’en ai fait un défouloir alors que je voulais que ce soit une ôde à la vie, aux sourires, à la bonne humeur, voire à la découverte.
C’est pour cela qu’aujourd’hui je chamboule les habitudes, je remets tout en cause, je chambarde ce petit bout de toile pour qu’il me ressemble davantage, et qu’il me tire vers le haut, vers ce que j’aime et ce que j’ai envie de raconter, de partager, de libérer. Et puis pour continuer à écrire, et exercer ce plaisir plus largement qu’en pleurant sur mon sort.
Halte à la morosité, les joyeusetés reviennent en force !

22:44 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21 mars 2008
A toute petite vitesse
Mon humeur du moment est terriblement bancale : je ris très fort, et l’instant suivant j’ai envie de pleurer toutes les larmes de mon corps.
Je suis beaucoup trop sensible aux propos des autres. Je crois qu

































































